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jeudi 1 mars 2018

sur ma table de nuit #23

point lecture aujourd'hui est en allemand (désolée!!) et si j'ai bien vu il n'est pas encore traduit en français, mais paraîtra bientôt en néerlandais :)... mais il y a un essai du même auteur déjà disponible en français "un messager pour l'europe" (c'est un essai plus politique que je n'ai pas encore lu). Je suppose que "Die Hauptstadt" (= la capitale) sera également traduit à un moment. Il s'agit du prix littéraire allemand de l'année 2017. Je ne connaissais pas encore l'auteur, j'avais juste entendu parler du livre qui était un vrai coup d'éclat l'année dernière.

Ca joue à Bruxelles, en partie même dans le quartier que j'habite. L'auteur a une connaissance incroyable de la ville, les cafés, hotels, bars etc qu'il cite, existent tous, c'est extra! Il y a plusieurs protagonistes dans le roman dont les histoires se superposent et qui sont liées entre elles. Au début il faut un peu s'habituer que l'auteur change d'une trame d'histoire à une autre dans un chapitre. Mais tout est lié par la même idée: l'Europe est plus que jamais nécessaire, même s'il y a des rouages administratifs longs et pas parfaits, même si le travail entre différentes cultures n'est pas toujours aisé et que chacun essaie d'y trouver son avantage. L'Union Européenne est née des cendres de la deuxième guerre mondiale, après Auschwitz - il ne fallait plus jamais cela. Parmi les générations actuelles elle peut sembler acquise et peu importante, mais elle l'est toujours autant aujourd'hui qu'à l'époque de sa naissance. Il faut continuer à transmettre la raison de son existence.

Ce roman est un vrai plaidoyer pro-européen - ce qui est rare - et je trouve que rien que pour cela il a amplement mérité le prix littéraire. Car dans un monde global et européen où les nationalismes, l'égocentrisme national prennent de plus en plus de place à nouveau, il faut des romans de ce genre qui nous rappellent pourquoi il est préférable, même si ce n'est pas toujours parfait, que les nations coopérent et travaillent ensemble - que le nationalisme est une énorme "cochonnerie"... d'ailleurs les cochons jouent un rôle particulier dans le roman :), ils sont une sorte de fil rouge.
En dehors de cela le livre se lit facilement et rapidement; j'espère vraiment qu'il sera traduit en un maximum de langues.

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one of my latest reads is the book by Robert Menasse "Die Hauptstadt" (The Capital) who won the german book prize last year. Not sure that the book has already been translated... Once you get used after the first chapter that in each chapter there are different characters that evolve in parallel and that are all in a way connected - via Europe / the European Union - it is a really quick and comfortable read. It's even funny at some points when the author describes typical habits of reacting, the clichés. The author has a perfect knowledge of Brussels, all the bars, cafés, hotels do really exist! I even know some of them :)... it's an absolute pro-european book that reminds us why the European Union, this Union between the Nation States has been created after the Second World War, after Auschwitz. Why even if it's not perfect in some ways it is more than necessary today to continue in that way in regard to all the nationalism and populism tendencies in Europe and in the world that are picking up. And that it is important to transmit this to the generations to come... 
I can only recommend the book and do hope that it gets translated in a maximum of languages.

what were you're latest reads?

jeudi 21 septembre 2017

sur ma table de nuit #22

Super chouette lecture, un Le Carré comme je les aime: pas trop long, intrigue et suspense sous fond de guerre froide... un très bon moment lecture! En plus j'adore son protagoniste Georges Smiley - à retrouver dans d'autres livres de Le Carré.
Après avoir un peu peiné pour rentrer dans l'histoire de "A small town in Germany", mais qui au bout du compte était très bien, j'avais envie d'être à nouveau captivé comme lorsque j'ai lu "The spy who came in from the cold" (bouquin génial, qui se lit d'une traite!) et je n'ai pas été décue par "Call for the Dead".
Entre temps j'ai enchainé avec son livre de souvenirs - anécdotes "The Pigeon Tunnel", très divertissant.

Et sur votre table de nuit, il y a quoi en ce moment?

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a Le Carré how i like them, not too long, captivating spy story on cold war background, with one of his main characters Georges Smiley... loved it! can't wait to read another Georges Smiley adventure... in the meantime i'm enjoying his book of souvenirs "The pigeon tunnel", a good entertaining read;
what's on your bedside table for the moment?

 

mercredi 23 août 2017

sur ma table de nuit #21

Il y a eu beaucoup de lectures les dernières semaines, voici le billet "deux pierres un coup" :)...
Tous les livres de la pile étaient de chouettes lectures et j'ai fini la plupart rapidement (bon signe généralement), car j'étais bien captée par l'histoire. 

Ceux-là, je les ai particulièrement aimé pour l'histoire qu'ils racontent ou le style d'écriture:
-  "L'ordre du Jour" d'Eric Vuillard - la couverture du bouquin m'avait attiré; le livre traite de la période des années '30 en Allemagne avec l'avénement des nazis au pouvoir; c'est bien écrit et plutôt impressionnant de découvrir certains faits historiques moins connus; ma maman l'a lu ensuite et l'a trouvé formidable; c'est la première fois que je lis un livre d'Eric Vuillard, mais là j'ai bien envie de découvrir "14 juillet".
- "Altes Land" de Dörte Hansen - en français il me semble qu'il est traduit sous le titre "A l'ombre des cerisiers"; j'ai adoré ce livre, dont initialement je n'attendais pas grand chose, l'ayant surtout pris afin de savoir pourquoi il y avait autant d'engouement autour; deux générations de femmes (la tante et la nièce) d'une même famille qui ont dû tout quitter (pour différentes raisons) afin de recommencer leur vies ailleurs, en se recréant une "famille" même si ce n'est pas d'après le modèle classique... ça parle du sentiment de ce qu'on appelle en Allemagne "Heimat" (le chez soi - ça ne se laisse pas vraiment traduire), c'est drôle, touchant (j'ai eu les larmes aux yeux lors d'un passage), et en plus ça joue dans une région au nord de l'Allemagne pas très loin de là où on va souvent :)... un vrai "page turner" qui m'a beaucoup touché...
- "L'Ombre de nos nuits" de Gaëlle Josse - Gaëlle Josse est une auteur que j'ai découvert grace à ce swap, le livre juxtapose des événements d'aujourd'hui avec ceux d'une autre époque, en relevant les parts d'ombres des personnages, aussi bien présentes aujourd'hui que dans le temps, les parts qu'on ne connait pas toujours; c'est doux et poétique.

Le Ian McEwan "Nutshell" a un humour bien british, assez caustique - l'histoire est un peu dingo raconté par le bébé dans le ventre de la maman, mais très divertissant; ça se lit vite.
"Jacob, Jacob" de Valérie Zenatti - un jeune garçon français juif d'Algérie de dix-huit ans part combattre dans l'armée française les Allemands; il met pour la première fois les pieds en métropole, dans un pays dont il a tout appris à l'école, mais qu'il ne connait pas... Aux premières pages je ne savais pas trop à quoi m'attendre, mais ensuite j'ai accroché. C'est un bon livre qui montre l'absurdité de la guerre.
Le livre où je ne savais pas trop en le lisant vers où il allait m'emmener c'est Agnès Desarthe "Mangez-moi". J'ai aimé le côté amitié, entre-aide de l'histoire, mais à un moment je trouvais que ça se trainait. Heureusement qu'à la fin il y a le "dénouement" et on comprend mieux certains passages.

Et pour l'instant je lis "Les quatre saisons de l'été" de Grégoire Delacourt. Première fois que je lis cet auteur. Mais je ne sais pas, je n'accroche que moyennement. Quelqu'un l'a lu?
Sinon, quelles sont vos lectures de vacances?

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lots of reading the last weeks :)... what's on your reading table for the moment?

lundi 26 juin 2017

sur ma table de nuit #20

Encore un livre découvert grâce à "La grande Librairie", terminé il y a un bon moment. Je n'ai pas été déçu. Une lecture captivante qui se lit d'un trait. La guerre et ses conséquences, vue, ressentie et racontée par un enfant, ni tout à fait petit ni tout à fait adolescent.
Une histoire qui peut se passer n'importe où où la guerre fait ravage où les betises de gamins finissent par basculer... en même temps cela raconte un pays, l'histoire d'un pays, ses drames...
"Au temps d'avant, avant tout ça, avant ce que je vais raconter et le reste, c'était le bonheur, la vie sans se l'expliquer. Si l'on me demandait "Comment ça va?" je répondais toujours "Ca va!". Du tac au tac. Le bonheur, ça t'évite de réfléchir. C'est par la suite je me suis mis à considérer la question. A esquiver, à opiner vaguement du chef. D'ailleurs, tout le pays s'y était mis. Les gens ne répondaient plus que par "Ca va un peu". Parce que la vie ne pouvait plus aller complètement bien après tout ce qui nous était arrivé."
et puis l'importance des livres qui font voyager, découvrir des mondes, qui aident à se remettre en question, à poser des questions, à comprendre et à prendre du recul...
"(...) grâce à mes lectures, j'avais aboli les limites de l'impasse, je respirais à nouveau, le monde s'étendait plus loin, au-délà des clôtures qui nous recroquevillaient sur nous-mêmes et sur nos peurs. Je n'allais plus à la planque, je n'avais plus envie de voir les copains, de les écouter parler de la guerre, des villes mortes, des Hutu et des Tutsi."
(Gaël Faye "Petit Pays")

mercredi 31 mai 2017

sur ma table de nuit #19

Après Dora Bruder il y a un moment et mon indécision quant à la question si j'aime cet auteur ou pas, re-voilà Modiano; "Pedigree" j'ai eu envie de le lire après avoir vu une émission de "La grande librairie" où un inivité présentait ce livre. Contrairement à Dora Bruder la lecture fut plus fluide et facile cette fois-ci. 
C'est une sorte de quête à travers sa mémoire, retraçant ses souvenirs des années jusqu'à ses vingt et un an - il a grandit dans un milieu plutôt hors du commun je trouve. En même temps ça reflète une époque révolue. C'est un récit très personnel qui m'a captivé. En tout cas il arrive à travers son livre à faire ressentir cette sensation qu'il a "... tout défilait en transparnece et je ne pouvais pas encore vivre ma vie". 

En revanche je reste toujours indécise quant à la question si j'aime ou pas Modiano, même si "Pedigree" m'a plu.
Et vous, Modiano, vous aimez ou pas?

mercredi 17 mai 2017

vintage patterns...

ma maman m'a ramené de chez sa tante un paquet d'ancien magazines, entre autres "femmes aujourd'hui" avec des patrons couture et tricot, et un "elle" bien '60...

c'est très rigolo à feuilleter, surtout quand on s'arrête sur les conseils beauté ou les romans photos à l'eau de rose :)... certain des patrons peuvent être réutilisés je trouve (ex: petite robe de soleil), même si les tissus et leur présentation est un peu veillote; en plus ça rappelle un peu le style Colette patterns, non?
bon par contre, ce sera pour l'été prochain, quand je serai "dégonflée" :)....

et vous, vous avez déjà utilisé des patrons vintages, lesquels? content/pas content?

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my mum brought me some vintage magazines that she found at her aunt, the stories inside are very funny, but some of the sewing and knitting patterns are interesting and can still be used today (if you update the fabrics etc...)...
have you already sewn, knitted with vintage patterns? what's the outcome? happy or not? 

jeudi 4 mai 2017

sur ma table de nuit #18

Encore un bouquin acheté par hasard en étant à la caisse chez Tropisme avant noël et qui fut une belle surprise lecture: David Van Reybrouck "Zinc". 

Je savais que monsieur avait lu son livre "Congo" qu'il a trouvé très bien. "Zinc" est un essai qui parle d'un petit territoire coincé entre la Belgique, les Pays-Bas et l'Allemagne qui fut déclaré neutre après la chute de Napoléon et ça jusqu'à la fin de la Première Guerre Mondiale. Celui-ci se situe aujourd'hui dans ce qu'on appelle en Belgique les cantons de l'est. Monsieur étant d'origine d'Eupen, des cantons de l'est, je me disais que ça devait l'intéresser. Du coup il l'a trouvé sous le sapin de noël - je sais, je suis rapide pour parler de mes/nos lectures :)...

Le livre se lit vite et l'histoire de ce minime territoire, qui était vraiment quelque chose à part coincé entre les nations, est tout simplement passionnante. J'ai mieux compris pourquoi les gens de là-bas sont assez attachés à leur région, leurs traditions locales, fiers de leurs autonomies régionales etc..; Faut dire que certains nées au début du vingtième siècle ont changé plusieurs fois de pays, de nationalités, sans jamais traverser de frontière, "ce sont les frontières qui les ont traversé".
C'est vraiment une super lecture, que je vous conseille, si vous aimez les faits historiques insolites ou tout simplement si vous voulez en apprendre un peu plus sur une région de la Belgique, qui constitue quand même la troisième langue officielle du pays, l'allemand (bien souvent oublié à côté des deux autres communautés linguistiques).

mercredi 5 avril 2017

sur ma table de nuit #17

Encore de la Bd :)... j'ai longtemps hésité devant "Culottées" de Pénélope Bagieu puisque je n'avais pas trop accroché avec ses autres livres comme "Cadavre Exquis"; mais à force de lire des extraits à gauche et à droite, j'ai fini par cèder. Aucun regret! Un récit illustré c'est une autre approche de la biographie et de l'histoire. Certaines des personnalités féminines m'étaient connues, d'autres non, mais toutes valent la peine de s'en souvenir. C'est deux tômes sont des beaux hommages à ses femmes exceptionnelles, mais aussi aux femmes tout court.
C'est excellent, un vrai plaisir lecutre!

mercredi 29 mars 2017

sur ma table de nuit #16

une excellente bd dénichée par monsieur retraçant les souvenirs d'enfance de Brigitte Findakly (l'épouse de Lewis Trondheim) en Irak; c'est poétique, doux et triste à la fois, et un sacré coup de poings à tous ceux qui font la guerre ou suivent aveuglement les ordres de certains...
je le recommande vivement!
le petit résumé au recto du livre:
"Au moment où l'histoire 
de l'Irak s'efface à l'explosif
et les mémoires s'estompent peu à peu,
ce récit recueille les souvenirs d'une fillette,
d'une famille et de tout un pays"
(Coquelicots d'Irak, Brigitte Findakly - Lewis Trondheim)

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an excellent book by Brigitte Findakly and Lewis Trondheim that relates the child memories of Brigitte Findakly in Irak... i'm not sure though if it is yet translated into english, but it would be more than worth it....

lundi 20 février 2017

sur ma table de nuit #15

Celui-ci je l'ai embarqué l'été dernier dans la très belle librairie "l'échappée belle" à Sète; puis lu finalement que pendant les congés de noël...
C'est la première fois que je lis Foenkinos, je ne sais pas du tout comment sont écrit ses autres livres, je suppose que celui-ci sort un peu du style habituel. J'ai beaucoup aimé cette lecture! C'est fluide, captivant. Je l'ai lu d'une traite. Le nom de Charlotte Salomon me disait vaguement quelque chose; c'est un destin tragique et hors du commun.
Foenkinos dresse le portrait d'une artiste passionnée, de sa vie. Ca m'a beaucoup touché. A mes yeux il est très important de se souvenir ainsi de personnes (connues ou pas) qui a une époque en Europe étaient aux yeux de certains inexistants, des sous-hommes... c'est important de ne pas oublier ni de les oublier, pour que cela ne se reproduise plus jamais...

mercredi 1 février 2017

sur ma table de nuit #14


Encore un livre que j'ai embarqué un peu par hasard avant noël en achetant les cadeaux "littéraires noël".
Une lecture facile, rapide qui interpelle par la particularité de son style. Les chapitres sont courts, répétitifs par moment, il y a un rythme vraiment particulier mais qui reste fluide.

On en apprend sur l'art de l'origami et du "washi" (ce papier japonais spécifique utilisé pour les origamis) ainsi que sur le "projet fugo".

"Washi signifie: papier de la paix et de l'harmonie.
Toute beauté a sa part d'ombre."

J'aime cette phrase. Elle peut s'appliquer à beaucoup de choses, situations. Mais au regard du "projet fugo" on la comprend particulièrement.
Au début j'étais moyennement emballée, tellement le style est particulier. Mais on finit par rentrer dans l'histoire au bout de quelques pages ou plutôt de s'adapter à ce rythme, souffle différent des autres livres. C'est comme une longue médiation et finalement pas si mal que ça...

Quelqu'un de vous l'a déjà lu?
 

jeudi 12 janvier 2017

de l'autre bout du monde...

petite pause thé avec la dernière édition du très très joli magazine "extra curricular" que j'ai eu la chance de gagner lors d'un giveaway sur le blog de tiny happy. c'est rare que je "joue" ou gagne, mais tiny happy étant un de mes blogs favoris, ça m'a fait encore plus plaisir.
le magazine est vraiment très beau; petit format, belles illustrations, beau papier, des interviews, diy et recettes, mais pas trop juste ce qu'il faut; quasi pas de publicités...dommage que c'était leur dernière édition. suis vraiment contente de l'avoir reçue! en plus le fait que la lettre soit venue de si loin, ça m'a fait quelque chose; entre les pages Melissa a eu la gentillesse d'y glisser des cartes postales toutes poétiques qu'elle a fait imprimer à partir de photos qu'elle a prise (encore merci!!). cette lettre et son contenu c'était l'ultime cadeau de noël en somme :) 

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a little tee pause while enjoying the lovely "extra curricular" magazine that I've recieved via a giveaway on the blog tiny happy.... (thanks again Melissa for sending it, your postcards are lovely!)


samedi 31 décembre 2016

sur ma table de nuit #13

En organisant des cadeaux chez Tropisme (une de mes librairies favorites à Bruxelles), ce petit livre de Philippe Delerm a attiré mon regard. Est-ce le titre qui parle de mojito ou la couverture brillante, je n'en sais rien, mais en le feuilletant ces phrases m'ont tellement touché...

"Maintenant, dans les soubresauts du trafic, on le regarde dans sa bulle, si loin, si près. Ce qui est fascinant, c'est l'imperceptible mouvement de ses lèvres. Il ne fronce pas le front ni les sourcils. Mais il ne glisse pas encore sans effort sur la piste. Il lui faut ce déchiffrage pas tout à fait fluide, sublimé par l'envie, la passion, le désir émouvant de posséder ce monde où il veut s'évader. (...) Il crée ses propres terres d'aventure, le secret silencieux de son éloignement. Ses lèvres bougent. Il boit à petits coups la magie difficile de l'échappée. C'est un travail encore, et c'est déjà la liberté."

... j'ai vu petit loup devant moi, plongé dans la lecture; le visage sérieux et concentré, dévorant les livres et s'évadant dans ce monde imaginaire crée par le seul plaisir de lire; et en même temps je me suis revue moi enfant  lisant comme petit loup, partie dans mon monde imaginaire...

Quel bonheur! Un livre qui sucite par quelques phrases tout cela ne peut qu'être bien je me suis dit. Ces petites anecdotes sont de magnifiques parenthèses dans le brouhaha quotidien. Des petites perles de bonheur. Je l'ai lu rapidement sur une semaine par ci et par là, c'était mon moment détente avant de dormir. Certaines histoires même plusieurs fois... ces arrêts sur image, sur des instants sont tellement doux, poétiques et même drôles. C'est comme une photographie écrite.

Dans un registre différent, mais tout aussi touchant le dernier show du Zita Swoon Group "The Ballad of Erol Klof" (on a eu la chance de le voir, sublime!! si vous avez l'occasion des les voir sur scène, n'hésitez pas!!) qui mélange dada, folklore, pop et qui termine sur un message d'amour... à la fin tout le groupe est descendu de la scène dans le public et s'est mis à prendre l'un ou l'autre dans le bras en distribuant des sandwichs au beurre et jambon et du café; dans la lumière allumée chacun de nous a regardé son voisin, a ris... tout un "happening", magnifique!! 

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 une pensée particulière aux victimes et leurs famillles à Berlin (ma ville natale) et ailleurs dans le monde
qui ont plus que besoin d'instants de bonheurs, d'amour...

à une nouvelle année plus paisible!
 

vendredi 2 décembre 2016

sur ma table de nuit #12

Une des dernières lectures en date (eh oui une BD!): "S'enfuir - Récit d'un otage" de Guy Delisle.
Un récit captivant qui m'a donné la chair de poule par moment.

Les livres de Guy Delisle arrivent à transmettre au lecteur l'atmosphère, la situation qu'il décrit. Parfois des situations totalement absurdes où on se dit: ce n'est pas possible, ça n'existe pas pour de vrai... Mais si elles existent. Justement à travers son dessin, sa narration il sait faire passer l'émotion.
"Shenzhen", "Pyongyang", "Chroniques Birmanes" et "Chroniques de Jérusalem" sont parmis ceux-là. Tous des livres excellents à avoir lu.
Dans un autre registre il arrive à nous faire rire avec sa superbe série "Le guide du mauvais père" (excellent!) ou les deux très beaux tômes "Louis au ski" et "Louis à la plage" (ceux là sont chez grand et petit loup, ils les adorent!
Bref avec monsieur, on est des fans de son travail :)...

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a great read the last book of "Guy Delisle"... some of his works are translated into english also...

lundi 14 novembre 2016

sur ma table de nuit #11

Voici une lecture un peu différente. Le livre n'est pas récent, mais ça faisait un moment que je voulais le lire. Après qu'une des libraires chez "Sterling Bookstore" (ma librairie anglaise favorite à Bruxelles!) m'a dit que ça se lisait vraiment bien, pas trop technique avec pas mal d'histoires personnelles dedans, je l'ai embarqué.
"Eating Animals"  n'est pas un livre pour végétariens ou véganistes, non c'est un livre pour tout le monde. C'est un livre prise de conscience sur ce que nous mangeons (en particulier la viande) et le rapport avec l'industrie alimentaire; c'est un peu comme le film "Demain", mais pour la "bouffe" je trouve. Beaucoup de choses sont connues, mais le lire tel quel c'est encore autre chose.
Franchement l'hyper industrialisation de l'alimentaire c'est beurk, il n'y a pas d'autres mots (pourquoi il y a de plus en plus d'intolérances alimentaires, d'allergies, diabètes jeunes, maladies de la peau et autres?...). Pourtant je ne sors pas végétarienne de ce livre :), mais encore plus consciente qu'avant de l'importance de la qualité de ce que nous mangeons et donnons à nos enfants.

J'ai beaucoup aimé les passages "storytelling" du livre, où l'auteur raconte des épisodes de son enfance, l'importance du repas, de la nourriture. Par moment je m'y suis retrouvée.

"(...) Feeding my child is not feeding myself: it matters more. It matters because food matters (his physical health matters, the pleasure of eating matters), and because the stories that are served with food matter. These stories bind our family together, and bind our family to others. Stories about food are stories about us - our history and our values. Within my family's Jewish tradition, I came to learn that food serves two parallel purposes: it nourishes and it helps you remember. Eating and storytelling are inseparable - (...)."
(Jonathan Safran Foer "Eating Animals")

Il a raison qu'avoir des enfants peut être un déclic. Ce n'est qu'avec ma première grossesse qu'inconsciemment j'ai pris conscience de ce que je mange. Progressivement j'ai inclus plus de fruits, légumes, et largement diminué le chocolat - surtout sous forme de Nutella.. bon je mange encore du "choco", mais j'essaie que cela soit du "bon" choco :). Parallèlement j'ai commencé à être plus attentive à la provenance, cultivation de ce qu'on mange, à manger moins de viande (pas toujours facile). C'est un vrai processus évolutif. J'ai essayé de donner dès le départ de bonnes habitudes aux loups - genre inclure toujours des fruits pour les tartines de l'école et le goûter, pas de choco tout petit, ils en mangerons encore assez plus tard... hum hum... avec un succès moyen. Car comme pour toute chose, tout est dans la mesure, il ne faut pas être "sectaire". Manger doit être et rester un plaisir. Il faut développer leurs goûts, leur donner envie de manger (chose parfois pas facile avec petit loup).
Pour ma mamy manger occupe une place centrale dans la vie. Avec ma mère elle avait eu une enfant très maigre, qui n'aimait pas manger. Un drame pour elle. Qu'est-ce qu'elle était heureuse lorsqu'avec nous, ses petits-enfants, elle avait de bons mangeurs qui avaient l'air bien nourri (donc en bonne santé). Encore aujourd'hui quand nous allons chez elle, elle appelle avant pour discuter avec moi ce qu'elle compte cuisiner ou elle me demande "mais qu'est-ce que vous avez mangé?". Quand mes parents reviennent de chez elle, il y a toujours un paquet de ses crèpes ou tartes pour les loups. Je suis heureuse qu'ils puissent encore profiter des délices sucrés de ma mamy :),
"(...) it helps you remember".
Chez mez parents lorsque nous étions au lycée, il était important les week-ends d'être là pour le repas de midi. C'était le moment de la semaine pour s'échanger autour d'un bon plat. On essaie de faire pareil avec nos enfants. En semaine c'est difficile d'être tous ensemble à table pour dîner, mais le week-end on se rattrappe.
Le blog "Dinner a love story" , que j'ai découvert récemment, reprend cela. Prendre le temps de cuisiner, même si ce n'est qu'un plat tout simple et rapide, de s'asseoir ensemble et de discuter (- et au regard de tout ce qui se passe actuellement dans le monde, l'échange et la discussion restent fondamentales à mon avis). En plus les recettes sont délicieuses, pas trop compliquées et les articles remplis d'humour. Une belle découverte!

vendredi 7 octobre 2016

sur ma table de nuit #10

Avec un titre et une couverture pareille on dirait de la "chick-lit" à deux sous :) mais que nenni, ce livre découvert par hasard a été une belle surprise lecture cet été. Bien sûr ça parle d'amour, mais cette histoire se situe plus au deuxième plan, tant "l'histoire d'amour" autour d'un tableau longtemps disparu d'Antoine Watteau met en émois le marché de l'art Londonien... C'est une lecture facile, mais sympa et il y a un sacré suspense. Ca se lit quasi d'une traite.

J'ai beaucoup aimé les passages sur Antoine Watteau (d'ailleurs les parties où le tableau raconte l'histoire de son point de vue sont assez rigolos), les déscriptions des techniques de restauration de tableaux ainsi que les parties où l'émotion provoquée par un tableau est reliée à l'émotion et au souvenir d'un repas. Le personnage principal est une chef hors paire et arrive a récréer par l'intérmédiaire de ses plats des sensations fortes. Le goût et l'odorat sont des sens qui arrivent à resusciter des souvenirs, des situations et émotions. L'idée que préparer un repas c'est aussi raconter une histoire m'a plu.

"In the last six days, she had not slept more than a few hours a night: fear and excitement had kept her awake. The dinner presented the perfect opportunity to create memorable and delicious feast and also the arena to test out a secret theory. Annie believed taste and aromas had the power to transport people from the present to other places. Sometimes this was a journey to a different mood, but it was also a form of time travel. For Annie, the subtlest whiff of freshly cut grass, or the essence of pine needles, a freshly risen cheese soufflé, the scent of a dog rose or a rain shower on autumn leaves, conjured up past summers. For the Winklemans' dinner, she wanted to spirit the guests back to a world Caravaggio would have recognised; to leave the twenty-first century behind, if only for a few hours, and to feel their spirits and beings immersed in the late sixteenth century."
( Hannah Rothschild "The Improbability of love")

edit: après l'avoir fini, ma maman l'a emmené en voyage et d'après les messages reçus, elle l'a autant aimé que moi :)... 
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a fun reading with a lot of of suspense, that gives an interesting insight into the art world around the work of Antoine Watteau...

mercredi 24 août 2016

sur ma table de nuit #9

Je croyais avoir tout lu et vu de Jane Austen jusqu'à ce que je découvre la bande d'annonce de "Love & Friendship" basé sur la nouvelle "Lady Susan"... heureux hasard le livre sommeillait dans ma bibliothèque.
C'est une nouvelle épistolaire assez courte qui se lit vite. Même si au début j'ai eu un peu de mal à "rentrer" dans l'histoire à cause du style - anglais ancien sous forme de lettres - au bout de quelques pages j'étais captée par l'intrigue, pimentée et drôle, et je me suis beaucoup amusée!

" Lady Susan to Mrs Johnson.   - Upper Seymour Street
This Eclaircissement is rather provoking. How unlucky that you should have been from home! I thought myself sure of you at seven. I am undismayed however. Do not torment yourself with fears on my account. Depend upon it, I can make my own story good with Reginald. Manwaring is just gone; he brought me the news of his wife's arrival. Silly Woman! what does she expect by such Manoeuvres? Yet, I wish she had staid quietly at Langford.
Reginald will be a little enraged at first, but by Tomorrow's Dinner, everything will be well again."
( "Lady Susan", Jane Austen)

Ensuite j'ai vu le film avec une amie (une dingue fan de Jane Austen comme moi) dans un de mes cinoches préférés à Bruxelles "Actors Studio". Le film est excellent, le jeu des acteurs aussi, du superbe humour british, vraiment très drôle! Pas du tout une histoire à l'eau de rose nangnan, au contraire. Qu'est-ce qu'on a ris! Un excellent moment cinéma, à revoir!

jeudi 4 août 2016

sur ma table de nuit #8

Quand grand loup a commencé à dévorer découvrir les Roald Dahl grâce à un ami, j'ai vu qu'il y avait deux livres avec des histoires sur son enfance et sa jeunesse. Jeune je n'avais lu aucun de ses livres. C'est un auteur de jeunesse beaucoup moins connu en Allemagne qu'en France.
Grand loup n'a pas accroché en lisant le début de "Boy" et l'a vite mis de côté. Moi par contre oui, et je me suis empressée de les organiser en VO - l'occasion de maintenir l'anglais à flot et puis c'est un tel plaisir de pouvoir lire la langue originale d'un auteur, je ne m'en lasse pas!
Lecture regressive? Peu importe, faut garder une part d'enfance en soi, non? Roald Dahl est tellement divertissant que c'est aussi jouissif pour les petits et grands. J'ai lu "Boy" et "Going solo" d'une traite avec un immense plaisir, triste qu'il n'y avait pas une suite! 
Bon j'ai une faiblesse pour le côté british, désuet (damn le brexit!!), mais si vous voulez vous dépayser pendant les vacances, partir à l'aventure (à une époque où la Grande-Bretagne avait encore son "Empire") avec des histoires pleines d'émotions, de joies, mais aussi de tristesses, des histoires drôles, rocambolesques, avec des bétises de garçons, ne cherchez pas plus loin et embarquez "Boy" et "Going Solo"! C'est de la lecture "baume au coeur" et pour ma part c'est certain que je les relirai...

"... But hang on a minute!... What was this?...There was someone with him!...There was another fellow scooting along beside him this time!... As naked as the Major was, too!... What on earth was going on aboard this ship?... Did all the male passengers get up at dawn and go tearing round the deck with no clothes on?... Was this some Empire-building body-building ritual I didn't know about?... The two were coming closer now... My God, the second one looked like a women!.. It was a woman!... A naked woman as bare-bosomed as Venus de Milo... But there the resemblance ceased for I could see now that his scrawny white skinned figure was non other than Mrs Major Griffiths herself...I froze in my port-hole and my eyes became riveted on this nude female scarecrow galloping ever so proudly alongside her bare-skinned spouse, her elbows bent and her head held high as much as to say, 'Aren't we a jolly fine couple, the two of us, and isn't he a fine figure of a man my husband the Major?'
'Come along there!' the Major called out to me. 'If the little memsahib can do it so can you! Fifty times round the deck is only four miles!'
'Lovely morning,' I murmured as they went galloping by. 'Beautiful day.'
(Roald Dahl "Going Solo")

mercredi 27 avril 2016

sur ma table de nuit #7

"Le défilé, ce n'est pas compliqué, il est constant. (...) Voici une femme en jupe. Elle discute avec une amie à dix mètres du banc, debout devant une table en terrasse. Sa jupe a un tombé inédit, le banc frémit: "C'est dans le biais", chuchote Méliné, à l'aise dans le seul vocabulaire qu'elle maîtrisera jamais, celui de la couture. Anahide le note.
Méliné:
"C'est laine mousse. C'est gris-bleu."
(...)
"C'est longueur mollet. Pli creux. C'est taille haute."
La femme retourne s'asseoir.
" C'est boutonné où?" demande Knar.
C'est vrai où?
"On ne sait pas? dit Anahide en s'adressant à sa soeur.
- Va voir, Knar", dit Méliné.
Knar rentre dans le café.
(...)
Sur le banc, elle explique:
"Comme de la ficelle entrelacée, ça fait des huits, d'un côté il y a une boucle, et de l'autre comme une pelote de laine microscopique, mais en ficelle, et qui entre dans le boucle et c'est comme ça que ça se ferme. Je le jure."
Méliné:
"C'est comme je montrer toi sur militaires défilé du 14 juillet?
- Oui! Mais en beaucoup plus petit."
Méliné ferme les yeux.
" O seigneur, c'est brandebourgs!"
Elle attendait l'occasion d'énoncer ce mot qui la fascine.
Elles rentrent rue d'Alésia et elles font la jupe."

("La Vocation", Sophie Fontanel)

de Sophie Fontanel je connaissais les rubriques dans ELLE, drôles parfois, et sa démarche d'assumer vraiment ses cheveux blancs m'a conquise, moi qui grisonne de plus en plus et dont rien n'est plus pénible parfois que les commentaires des coiffeuses "vous ne voulez pas faire une teinture? non, vraiment?? c'est si dommage... vous êtes jeunes, vous devriez...".
Quand son livre est sorti, j'ai longuement hésité. A chaque passage à la libraire, attirée, je l'avais en main. Je l'ai feuilleté, je l'ai tenu un moment et puis non je l'ai reposé, hésitante. La beauté d'un vêtement, d'un tissus, d'un motif, l'histoire et l'évolution de la mode ça me fascine, ce livre m'attirait, normal en somme, mais peut-être n'était-il qu'une bonne campagne de pub et que finalement bof quoi?... et puis au énième passage de librairie, en France finalement, les deux petits euros en moins par rapport à la Belgique m'ont fait tanguer :), je l'ai embarqué... au soir dans mon lit je me suis plongée dans cette histoire inspirée de sa famille et j'ai fini par le dévorer en peu de temps.

"Kleider machen Leute" ("l'habit fait le moine") on dit en Allemagne, et c'est tellement vrai. En lisant le livre je voyais mon grand-père français toujours tiré à quatre épingles lorsqu'il sortait pour faire une simple course, comme prendre de l'essence par exemple. Il était fils d'agriculteur, à la ferme il n'y avait pas grand chose, mais sa mère accordait beaucoup d'attention à ce que la maison soit soignée. Lorsqu'ils sortaient après le travail, ils étaient toujours bien habillé, les mains propres. En travaillant dur et avec une bonne dose d'intelligence, il a réussi à quitter la ferme et à faire une belle carrière à Paris. C'était le sommet de la réussite lorsqu'on venait d'un petit patelin du nord... Être un homme élégant et bien vêtu selon les circonstances y était aussi pour quelque chose. 
De l'autre côté de la famille ma grand-mère allemande a toujours veillé jusqu'à la fin à sa garde-robe. Petite j'admirais ses bracelets en argent, leurs doux "cling-cling" en tricotant ainsi que ses grosses bagues et ses rangs de colliers à n'en finir... Tout dans sa tenue était coordonné. Il y avait une couleur dominante - sa pouvait être le corail un jour, bleu klein un autre - qui était le fil rouge de l'ensemble. Même ses bagues changeaient en fonction de la couleur du jour. Elle était très coquette, et disait toujours "le jour où cela ne m’intéressera plus de savoir ce que je mets, si telle couleur ira avec une autre, tu sais, alors là ce sera fini...". C'était une tricoteuse hors pair.
Ma grande-tante allemande, plus sportive et pragmatique (elle était prof de sport et d'ouvrages dans un lycée pour jeunes filles), avait une autre approche de l'élégance. Pour elle la qualité du tissus, la façon dont il était travaillé et s'il était adapté à l'usage que l'on voulait en faire importait beaucoup. Elle était prête à nous offrir une veste un peu plus chère si elle "en valait" la peine, c'est à dire s'inscrivait dans la durée.

un vêtement ce n'est pas anodin, pour chacun cela signifie ou apporte autre chose... en lisant "La Vocation" tous ces petits détails, mes souvenirs familiaux ont fini par s'entremeler avec les anecdotes du livre. C'est touchant, drôle par moment. C'est une histoire de femmes, de mode, de l'élégance, d'époque aussi, d'une passion commune pour le beau... Ce fût une belle surprise et un réel plaisir de lecture!

samedi 23 avril 2016

keep calm...

ayant un grand faible pour les "britisheries", et ceci pas uniquement pour le thé et le liberty :)... je savoure à chaque fois (un brin nostalgique) ses billets d'outre-manches riches en belles balades et adresses... en attendant de pouvoir y retourner, je "voyage" avec une bonne tasse de thé (of course!) et le dernier "Nouvel Obs'" spécial Grande-Bretagne avec the Queen (sereine) à l'honneur pour ses 90ans!

doux week-end à tous....